Général

52 photos à la carte (photos et livret de jeux)

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type de ressource
Public cible
6-8
8-10
10-12
12-14
14-16
16-18
18+
Thème
Mots clés
Résumé

Le concept de « 52 photos à la carte » a été développé par Glenn Hugues et Thiagi sous le nom de "photojolts !©". Le concept de "jolt" (difficilement traduisible en français : "secousse", comme lorsque l'on touche un fil électrique sous tension) a été développé par Thiagi en tant qu'activité de formation très brève déclenchant une intense réflexion. Il s'agit de proposer, à partir d'un jeu de photos, des activités à la fois brèves et structurées susceptibles de déclencher une intense réflexion de la part des participant·e·s. Un livret en français décrivant 25 photojolts est disponible. Dans le même esprit que les photojolts, ce jeu de cartes propose 52 illustrations de Jilème, que l’on peut utiliser d’une manière équivalente aux photojolts, avec le même type d’activités que celles proposées dans le "Livret de jeux pour 52 photos à la carte - Photojolts". De même qu’avec les photos, les illustrations peuvent déclencher l’expression de sentiments, d’émotions, de réflexions ou servir de base pour une discussion entre les participant·e·s.

Le jeu de la ficelle

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Articuler un cours entier autour d'un outil : mission impossible ? Non, c'est chose faite pour Mélanie Mangione avec le jeu de la ficelle qu'elle affectionne ! Il faut dire que le but du jeu est de faire des liens, de regarder le monde avec les lunettes de l'approche systémique...

Professeure de haute-école, Mélanie est partie du constat que ses étudiant·e·s ne sont pas outillé·e·s pour effectuer une analyse critique de la mondialisation néolibérale. En faisant du jeu la colonne vertébrale de son cours de morale, elle a pu y remédier de façon ludique et didactique. Pas de doute : les étudiant·e·s ont mordu!

Ils changent le monde

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Résumé

Sommes-nous condamnés à subir les crises économiques; sociales et écologiques en cours ? À croire à l’hypothétique reprise de la croissance ? À sombrer dans l’apathie politique de nos dirigeants ? Ce livre est un appel à l’action de la part du fondateur du mouvement de la Transition. Dans la lignée de son Manuel de transition (2010); Rob Hopkins explique pourquoi il faut réagir face à l’essoufflement de la croissance et aux dérèglements climatiques et écologiques. Et surtout; il nous montre comment on peut le faire; en rapportant nombre d’histoires d’actions locales réussies : le retour des vergers à Saint-Quentin; un supermarché coopératif de produits locaux en Espagne; un plan de descente énergétique à Totnes en Angleterre; une monnaie locale à Bristol; le retour de la bicyclette en Italie; un « Répar’ Café » à Paris; des jardins partagés qui se multiplient dans le monde; un moulin en Argentine; une coopérative d’énergies renouvelables au Japon après Fukushima... et bien d’autres success stories réjouissantes. Rob Hopkins est l’initiateur du mouvement de la Transition qui; parti de Grande-Bretagne; compte plus de 1 300 groupes et initiatives de transition dans 43 pays.

Il faut tuer José Bové

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Résumé

"Panique dans le monde des affaires : cet empêcheur de cloner en rond de José Bové fait rien qu'à empêcher d'honnêtes capitalistes à faire du business. Trois PDG de multinationales décident de s'associer pour faire disparaître le champion de l'altermondialisme. Cet album n'est pas une BD; c'est un jeu de massacre. Tout y passe; de l'exploitation des populations dans les pays dits ""émergeants"" aux ""alter tout-et-n'importe quoi""; en passant par Raël et l'appétit gargantuesque de Michaël Moore. L'humour au vitriol de Jul ne fait aucun cadeau aux tenants des idées reçues; caricaturant délibérément toutes les modes ; qu'elles découlent de la ""culture"" TF1 ou des discours contestataires. La Bande Dessinée d'opinion est suffisament rare pour être saluée quand elle est de qualité. ""Il faut tuer José Bové"" entre dans la catégorie de ces albums qui ne font ni prosélytisme; ni caricature désabusée du ""tous pourris""; c'est tout simplement une satire des contradictions qui se déversent sur nos écrans de télévision. Un livre drôle et décapant; digne de certains abums de Pétillon ou de Luz; ce qui n'est pas le moindre des compliments."