Nouveautés dans les centres de prêt I Juin 2018

De nouvelles acquisitions à votre disposition !

 

  • Babakunde - Annelise Heurtier & Mariona Cabassa (Édition Casterman) – album jeunesse à partir de 8 ans avec exploitation pédagogique

Babakunde est l’homme le plus puissant de sa tribu. Sa maison se situe à l’écart des cases du village sur une magnifique colline rouge. Mais Babakunde est aussi un homme qui a de grosses responsabilités. C’est fâcheux, car Babakunde, du coup, n’a plus le temps de voir ses amis... Sous la forme d’un conte africain simple et émouvant, voici une histoire universelle, à l’usage des plus jeunes. Une exploitation pédagogique a été créée par les étudiant·e·s futur·e·s enseignant·e·s en primaire de l’ENCBW. Celle-ci est disponible sur leur site http://fle.encbw.be/accueil_valise3
 
 
 
 
Quarante portraits de personnalités, politiques, artistes ou membres de la société civile, qui ont oeuvré pour la paix dans le monde. Pour chacun, le contexte historique de son combat, une brève biographie, ses actions et sa postérité sont présentés. Découvez entre autres: Emmanuel Kant Victor Schoelcher, Victor Hugo, Henri Dunant, Rosa Luxemburg, Woodrow Wilson, Charlie Chaplin, Sophie Scholl, etc.
 
 
 
 
 
 
  • Escape Game – Oxfam Magasin du Monde – jeu à partir de 14 ans

Un groupe de participant·e·s se retrouve enfermé dans une salle et doit résoudre des énigmes pour en sortir dans un temps donné ! En général, il reçoit des éléments et doit de lui-même deviner ce qu’il doit en faire pour réussir les épreuves. Peu de consignes sont données. Suspens et travail d’équipe !
 
 
 
 
 
 
 
Alexandre et Mariama, deux jeunes amis, prennent le métro. Poussé par l’envie de mieux connaître son amie, Alexandre lui demande de lui parler de son pays d’origine, l’Afrique. Mariama commence alors à se remémorer l’histoire de ses ancêtres, à travers celle du « père de l’arrière-grand-père du grand-père de son père » qui fut esclave. On découvre alors l’histoire de ce continent, racontée par son ancêtre qui réussit à échapper à l’esclavage en se jetant à la mer. Sa liberté retrouvée, il prêta ses yeux à un oiseau et suivit par son intermédiaire les souffrances de ses frères noirs emportés, maltraités et tués par les Blancs. Et comme l’aïeul de Mariama se sentait toujours « esclave ici tant qu’ils sont esclaves là-bas », il alerta toute l’Afrique du sort réservé à son peuple avec son « tam-tam parleur »…